Rétrospective 2013 | Top 10 découvertes de l'année


Mercredi, 11 décembre 2013 02h09 par Sorstu.ca

Et oui, c’est déjà ce moment de l’année. Celui où l’on vous submerge de palmarès, de tops et de classements. Et Sors-tu.ca n’y fera pas exception!


On passe l’année à déguster compulsivement de nouveaux disques, à découvrir de nouveaux artistes, à courir de concerts en concerts, de festivals en festivals, alors c’est toujours un bel exercice que celui de s’arrêter un peu pour faire le point sur l’année qui vient de passer.


On poursuit toujours, cette fois avec le top 10 des découvertes de l’année des collaborateurs de Sors-tu.ca.


N’hésitez pas à nous partager vos choix en commentaires, au bas de la page!










Consultez également les autres rétrospectives de l’année 2013!


â–º Le Top 15 des albums Francophones de l’année

â–º Top 25 des albums Anglophones de l’année

â–º Les #WIN de l’année

â–º Les #FAIL de l’année


â–º L’année en 30 photos


Allons-y pour les 10 découvertes de l’année, selon l’équipe de Sors-tu.ca


10- Foxygen


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Coup de coeur 2013 pour tout amateur rock un peu psychédélique et rétro à la MGMT, Tame Impala ou Ariel Pink. Foxygen a livré un deuxième opus ambitieux cette année, soit We Are the 21st Century Ambassadors of Peace & Magic, dont vous pouvez consulter la critique ci-bas.


Si le groupe est convaincant sur disque, il lui reste encore à faire ses preuves sur scène. On attend d’ailleurs toujours leur retour après l’annulation de leur venue au Cabaret du Mile-End en octobre dernier. Leur dernier passage à Montréal, au Il Motore en mai 2013, avait été un joyeux bordel…


Consultez notre retour sur leur passage au Il Motore.




En attendant de pouvoir voyager dans le temps, il faut se rabattre sur la musique « néo-rétro », courant de mieux en mieux maîtrisé par les MGMT, Ariel Pink, Alabama Shakes et Tame Impala de ce monde. S’ajoute maintenant Foxygen à cet élan de génie musical joyeusement anachronique. Lire la suite >>



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9- Rhye


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Rhye, c’était un peu le mystère de l’année. Pas de photos de presse, peu d’entrevues. Un duo électro soul torontois qui s’amuse à entretenir le mystère autour de son art. Quelle ne fut pas la surprise des spectateurs de constater qu’aucune femme ne faisait partie du groupe, bien que l’album semblait vouloir laisser entendre le contraire.


Consultez notre retour sur leur prestation au Festival de Jazz de Montréal.




Woman de Rhye, c’est un peu l’album parfait pour l’ambiance matinale, le brunch du dimanche matin ou les soirées passées dans les bras de son âme soeur. En mettant les réalités de l’amour en musique, le groupe ajoute un peu de mélancolie à nos pensées rêveuses. Même les célibataires endurcis seront empris d’une hâte de rencontrer leurs amours printaniers. Lire la suite >>




8- Disclosure


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Disclosure, duo anglais constitué des jeunes frères Lawrence, s’est imposé dans le paysage de la musique électronique cette année, avec son premier album Settle. Un premier album qui s’est d’ailleurs mérité une nomination pour l’Album Dance de l’année au prochain gala des prix Grammys. Pas pire, pas pire.


À voir au Métropolis le 15 janvier. En espérant que le show soit à la hauteur de l’album.



7- Valerie June


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Valerie June, originaire de Memphis au Tennessee n’en était pas à son premier album, en 2013. Pushin’ Against a Stone était en fait son 4e album studio, mais le premier avec un contrat de disque signé. Quatrième album qui l’a enfin fait connaître ceci dit. Elle mélange le folk, le blues, le soul avec brio.


Consultez notre critique de son album, ci-bas.




Il y a quelque chose de fragile dans sa voix qui nous émeut immédiatement, bien que derrière cette façade on décèle une grande force de caractère. Pushing Against The Stone est peut-être le premier album de Valerie June, mais celle-ci n’en est pas à ses premières armes dans l’industrie. Lire la suite >>



6- MS MR


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Duo originaire de Brooklyn, MS MR (prononcé Miss Mister) est l’un de ces groupes forts prometteurs. Leur premier album, Secondhand Rapture, est probablement l’un des meilleurs de l’année dans le genre indie pop (il se retrouve d’ailleurs dans notre top 25 anglo).


Le groupe a aussi un énorme potentiel scénique, grâce à l’énergie insatiable et au look flamboyant de Lizzie Plapinger, chanteuse à la tête du groupe. On aime le son qui rappelle Florence & the Machine et Lana Del Rey, moins la mélancolie.


Consultez notre retour sur leur passage au Café Campus



5- Jake Bugg


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Jeune prodige anglais du blues-folk-rock, Jake Bugg se passe presque désormais de présentation. Une voix mature et des compositions dignes des plus grands. On l’a beaucoup comparé à Bob Dylan, avec raison.


Après avoir charmé une large foule à Osheaga, et foulé le Théâtre Corona en septembre, voilà que Jake Bugg se présentera au Métropolis en janvier.


Consultez notre critique de son passage au Théâtre Corona en septembre dernier.





Difficile de décrire le son de Jake Bugg. Ce dernier réussit à mélanger de façon efficace les styles de musique blues, rock, grunge, folk et punk. Pas étonnant qu’il nomme The Beatles, Johnny Cash, Neil Young et Nick Drake parmi les artistes qui l’ont influencé. Lire la suite >>



4- CHVRCHES


chvrches


Trio écossais, CHVRCHES intriguait déjà l’année passée. Cette année, le groupe a enfin livré un premier album, The Bones of What You Believe, un petit bijou de synth-pop. Le mélange de fragilité et de détermination dans la voix de la chanteuse Lauren Mayberry confère un son unique à la musique du groupe. À découvrir, si ce n’est déjà fait.


Consultez notre retour en photos sur leur passage au National.



3- Groenland


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Après avoir participé à plusieurs festivals comme Pop Montréal, le MEG ou Artefact, Groenland a charmé pas mal de monde avec l’indie pop orchestrale de son premier album The Chase. Promu à un avenir fort prometteur le sextette mélange le rock indé à des violons, violoncelles et autres instruments plus funky. On n’a pas fini d’entendre parler d’eux, ça c’est bien certain.





Le groupe nous offre un délicieux mélange de ukulélé, de violon et de violoncelle, sans compter les quelques passages au piano. Il faut souligner que la formation jazz de la chanteuse se perçoit dans sa voix soul et dans la justesse de ses intonations, particulièrement dans les chansons 26 septembre et Immune. Lire la suite >>




2- Haim


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Ces trois soeurs ne manquent pas d’aplomb et c’est sans surprise qu’on les a vues prendre la scène indie pop/rock d’assaut cette année. Leur ascension dans les palmarès est fulgurante et n’est pas près de s’essoufler.


Originaires de Los Angeles en Californie, les trois musiciennes ont proposé un premier album solide, Days Are Gone, dont vous pouvez consultez notre critique ci-bas.





On l’attendait depuis longtemps celui-là. Les filles de Haim ont lancé leur premier « single » en octobre 2012 et ont depuis fait le tour du monde, donnant spectacle après spectacle, lançant EP après EP et annonçant continuellement la venue d’un éventuel album. Le buzz est grand autour de la formation, que plusieurs publications prestigieuses ont placée sur des listes d’artistes à surveiller. Lire la suite >>



1- Lorde


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Sans conteste, le nouveau visage qui s’est le plus imposé dans le paysage musical pop cette année, la jeune Ella Yelich-O’Connor, qui évolue sous le pseudonyme de scène Lorde, a su conquérir bien des auditeurs. Âgée de seulement 17 ans, sa plume est d’une maturité étonnante et sa musique d’une simplicité désarmante. Avec Lorde, less is more, et c’est franchement rafraîchissant dans un genre musical sursaturé et homogène.


Consultez notre critique de son tout premier album, Pure Heroine, ci-bas.





Difficile d’aborder le sujet du premier album de Lorde sans souligner à double trait son âge. Après tout, un album pop tout à fait accompli, bien écrit, aux arrangements inspirés et aux sonorités en diapason avec son époque, ce n’est généralement pas l’affaire d’une jeune fille de 16 ans. C’est pourtant le cas d’Ella Yelich-O’Connor, jeune prodige néo-zélandaise qui débarque dans l’industrie de la musique avec un premier album électro-pop remarquable. Lire la suite >>



 


 


Source: Sorstu.ca