AC/DC à Montréal et Québec | Les 10 meilleures chansons du groupe


Jeudi, 6 août 2015 17h40 par Sorstu.ca

Avec le passage d’AC/DC au Québec qui approche à grands pas, l’équipe de Sors-tu.ca s’est prêté au jeu de dresser une liste des 10 chansons les plus marquantes du groupe.


* AC/DC sera en spectacle le 28 août sur les Plaines d’Abraham à Québec (billets en vente par ici), et le lundi 31 août au Stade Olympique de Montréal (billets en vente par ici). 




10. Shoot to Thrill (1980)


Bien que Shoot To Thrill ait été l’une des chansons d’AC/DC les plus souvent jouées à la radio, ce n’était même pas l’un de leurs singles officiellement. C’est dire à quel point l’album Back In Black était bourré de hits potentiels. Sans surprise, vous allez d’ailleurs retrouver plusieurs de ses chansons dans ce Top 10. Après tout, c’est le deuxième album le plus vendu de l’histoire après Thriller de Michael Jackson. Rien que ça.


Pour revenir à Shoot To Thrill, quand des films comme Iron Man 2, The Avengers, The Dukes of Hazzard et l’événement de lutte Wrestlemania 25 utilisent une même chanson pour crinquer le monde, le moins qu’on puisse dire, c’est qu’on a affaire à une hymne badass par excellence.



Les autres choix ci-bas : 


9. Hells Bells (1980)


L’album Back In Black débute de façon assez dramatique, au son d’une cloche qui sonne le glas. L’album paraissait à peine cinq mois après le décès du chanteur Bon Scott, et Brian Johnson, qui est arrivé en renfort et demeure le chanteur du groupe à ce jour, aurait écrit le texte en hommage à son prédécesseur.


 



Les autres choix ci-bas :


8. TNT (1975)


C’est bien connu qu’AC/DC entretient une fascination pour les déflagrations, mais T.N.T., chanson titre de l’album de 1975, en est peut-être la deuxième meilleure (après notre numéro 2)


Chanson explosive par excellence, pas étonnant qu’elle serve de combustible pour diverses équipes sportives dont les Sénateurs d’Ottawa, les Giants de San Francisco, les Indians de Cleveland, les Kings de Los Angeles, et plusieurs équipes de basketball et de football aux États-Unis.



Les autres choix ci-bas :



7 – Let There Be Rock (1977)


Belle utilisation du lexique biblique pour pervertir les esprits avec du gros rock sale. Angus Young est particulièrement en feu sur cette chanson, surtout sur les versions live.


Mais même sur la version studio, on peut dire qu’il était littéralement en feu : la légende urbaine veut qu’au moment d’enregistrer la guitare, l’amplificateur d’Angus Young aurait pris en feu… et qu’il aurait continué à jouer. Que ce soit vrai ou non, c’est une sacrée belle histoire rock’n’roll.


Dans la version ci-bas, le groupe étire à 17 minutes, et Angus multiplie les solos, parce que… Bin pourquoi pas.


Amen.



Les autres choix ci-bas :


6. Highway to Hell (1979)


C’est pas mal grâce à Highway to Hell qu’AC/DC a connu un succès international. Du moins, c’est à ce moment que le monde entier a découvert le secret bien gardé de l’Australie et que les radios ont embarqué, sur pratiquement tous les continents. Que serait CHOM sans Highway To Hell


Il faut dire qu’AC/DC changeait de son avec cet album grâce à l’apport du réalisateur Robert « Mutt » Lange, qui avait notamment travaillé auprès de Jimi Hendrix et de Led Zeppelin. Pas de la petite bière.


Ironiquement, cette chanson traite des difficultés de la vie de tournée, et son succès permettait au groupe de s’en sortir avec de meilleures conditions. Le chanteur Bon Scott n’a toutefois pas pu en profiter, puisqu’il rendait l’âme quelques mois plus tard…



Les autres choix ci-bas :



5. Whole Lotta Rosie (1977)


Ah la grande classe… Whole Lotta Rosie est un genre de slow blues au sujet d’une dame obèse qui baise comme pas deux. C’est pas nous qui le dit, Bon Scott dévoile carrément les mensurations (« Forty-two, thirty-nine, fifty-six ») et le poids (« Weighing in at nineteen stone ») de son one-night stand dans ses paroles.


Le groupe la joue encore en spectacle, et les fans attendent avec impatience ce moment où la poupée gonflable gigantesque fait son apparition sur scène. Cré Rosie. On a bien hâte de te voir la binette au Stade et sur les Plaines.



4. Jailbreak (1976)


Rare chanson narrative du groupe, Jailbreak raconte l’histoire d’un mécréant qui préfère s’évader de prison que de faire 16 ans en piaule. Il y parvient mais (pause musicale)… paie le prix ultime. La liberté ou la mort, comme on dit.


Le vidéoclip se distingue aussi des autres du groupe, tout simplement parce qu’on n’y voit pas le groupe en spectacle sur scène devant un public, comme c’est coutume.  À la place, on les voit jouer sur un tas de roches. À la sortie de la prison.



3. You Shook Me All Night Long (1980)


Musicalement emblématique, You Shook Me All Night Long n’est certainement pas un grand travail d’auteur raffiné. Mais en même temps, c’est AC/DC, c’est rock’n’roll, ça fantasme sur les gonzesses. Celle-ci semble avoir laissé à Brian Johnson de bien bons souvenirs.


Faits divers un peu tordu : Moxy Fruvous, le groupe de Jian Ghomeshi, aimait bien reprendre cette chanson en version polka à l’époque. Maintenant qu’on sait ce qu’on sait, ça faît drôle d’entendre Ghomeshi chanter You Shook Me All Night Long



Les autres choix ci-bas :



2. Thunderstruck (1990)


Oh le riff… Quiconque a appris à jouer de la guitare électrique au cours des 25 dernières années a tenté de jouer cette introduction de guitare marquante.


Thunderstruck est non seulement un classique, mais aussi une chanson importante dans l’histoire d’AC/DC. Dix ans après Back In Black, qui rappelons-le, regorgeait de hits, le groupe trouvait enfin la formule gagnante à nouveau. Ce fut la dernière bombe d’AC/DC, même si elle démontre une incompréhension du fonctionnement de base d’un orage (c’est la foudre qui frappe, pas le tonnerre).


Le vidéoclip, en soi, est aussi un classique. Angus Young qui skippe de la patte, vu de dessous à travers un plancher transparent (vers 1:34 notamment), c’est quelque chose.


On doit aussi à cette chanson l’une des hallucinations auditives les plus mémorables : à 2:28, écoutez Malcom Young chanter « il mange ses crrrrottes de nez! » :



1. Back in Black (1980)


Peu après la mort du chanteur Bon Scott, AC/DC a décidé de reprendre le collier aussitôt, avec Brian Johnson comme chanteur. À peine cinq mois après la triste perte, AC/DC lançait son album le plus populaire en carrière, et le deuxième album le plus vendu de tous les temps, après Thriller de Michael Jackson.


Sa chanson titre est carrément l’une des pièces rock’n’roll les plus jouées, utilisées en publicité, rejouées, reprises, célébrées, etc. Un classique du rock qui annonçait que rien n’allait arrêter cette formidable machine hard rock. Un genre de chanson thème de la persévérance, qui colle au cerveau comme une gomme au soulier, et qui a inspiré d’innombrables groupes rock depuis.


Une chanson majeure, quoi.



* AC/DC sera en spectacle le 28 août sur les Plaines d’Abraham à Québec (billets en vente par ici), et le lundi 31 août au Stade Olympique de Montréal (billets en vente par ici). 


Source: Sorstu.ca